29/07/2010
J’aurais dû mourir…
Vivre avec une
enfance blessÉe…
Thérèse Michot
C’est le témoignage poignant d’une femme qui a vu son enfance broyée sous les coups portés par son père, «un homme qui s’est laissé aller à ses pulsions et qui l’a irrémédiablement abîmée.»
Cris de haine d’abord, forces du pardon ensuite. Thérèse Michot: «J’aurais dû mourir, comme meurt un enfant quand il ne peut plus supporter ce qui lui arrive. Mais je ne suis pas morte! Enfin, pas tout à fait. Ce qui est extraordinaire, c’est la force de la vie. Je veux proclamer qu’on peut s’en sortir, quoi qu’on ait vécu. Il y a en nous des forces de vie à faire surgir.»
Ce texte a été écrit au terme d’un an et demi de thérapie intensive, mais il retrace l’expérience de presque quatre ans de réflexion, de lutte, de souffrance et de renaissance. Pendant cette période, Thérèse Michot était encore religieuse contemplative à Fribourg.
